La médiathèque de l’institut français de kinshasa abrite un face à face écrivains-élèves

Article publié le : Vendredi 14 Novembre 2014 - Dernière modification le : Vendredi 14 Novembre 2014
La médiathèque de l’institut français  de kinshasa  abrite un face à face écrivains-élèves

La médiathèque de l’institut français de kinshasa a accueilli ce jeudi 13 novembre 2014 le face à face élèves-écrivains. Un face à face qui a opposé les élèves aux auteurs : Lieve Joris, Jean-Marie Bamokena, Dominique Mpundu qui n ont pas manqué à satisfaire la curiosité de leur auditoire.

D’entré de jeu la question sur le thème qu’abordent les écrivains dans leurs œuvres a ouvert le débat.

Débat ouvert, l’auteure, Lieve Joris explique qu’elle est quelqu’un qui voyage avec un thème précis pour ses récits de voyage. Jean - Marie Bamokena dramaturge, quand à lui traque la médiocrité et les vices sur toutes ses formes. Il parle du vécu quotidien pour voir comment s’articlent les conflits tradition-modernité. Je n’ai pas de message lorsque j’écris. affirme Dominique Mpundu, les histoires viennent toutes seules, mes sujets viennent accidentellement. C’est au lecteur de trouver dans ce que j’écris des messages qui le convient. Mon souci ce que quand j’écris que la personne qui me lit ne soit pas triste.

Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas des messages que le contenu est vide.

Dans le souci d’éclairer l’auditoire sur la question, Lieve Joris explique : « Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas des messages que le contenu n’est pas là ». Non ce n’est pas ça. Il y a de contenu mais le message n’est pas mis là dedans. Ceci pour dire que toute écriture se passe en communion avec le lecteur. C’est la lecture qui fait le livre.

A la question : l’écrivain ne vit pas de son écriture est - ce une réalité partagée entre nos trois ? Un autre débat s’ouvre. Lieve Joris souligne que la recherche du bonheur partout se ressemble. Je ne suis pas matérialiste. je vis bien je n’ai pas l’impression que je suis pauvre. C’est relatif aussi moi je pense que je suis riche parce que j’ai eu des rencontres fabuleuse dans ma vie entre autre dans ce pays j’ai fait des voyages merveilleux rien que part ma plume. Dominique Mpundu estime que vivre de l’écriture ce n’est seulement l’aspect financier. Au fond je n’écris pas pour ça mais c’est par passion. Ecrire me permet d’être respecter dans la société.

Signalons que cette séance de face à face élèves-écrivains n’était qu’une deuxième d’une série de 5 face à face prévus pour cette deuxième édition de la fête du livre.

Par : Christian KISAVU


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